3obiz saha koyo

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# Posté le mardi 10 février 2009 07:28

nta

                                                                                       nta
nida gnawa peace 3obiz saha

# Posté le mardi 10 février 2009 07:25

Nom : Marley
Prénom : Robert Nesta
Nom de scène : Bob Marley
Nationalité : Jamaïcaine
Date de Naissance : 06/02/1945
Décedé le : 11/05/1981
Site internet : www.bobmarley.com

Biographie : Légende, mythe, prophète, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire Robert Nesta Marley, plus connu sous le nom de Bob Marley. On pourrait évidemment y ajouter celui de "reggaeman": rarement en effet un artiste aura à ce point été identifié à un genre musical, le reggae en l'occurrence.

Tout au long de sa vie, Bob Marley s'inspira énormément de la symbolique rastafari pour construire sa propre personnalité et véhiculer un message d'amour et de paix. Un message omniprésent dans le répertoire musical du petit homme.
Interrogez votre entourage: dites-leur "reggae" et le premier nom qui viendra à l'esprit de votre interlocuteur sera naturellement celui de Bob Marley. Cependant, on ne peut résumer la carrière musicale de cet artiste à la seule mouvance reggae: Bob Marley s'est essayé à de nombreux genres musicaux, ska, soul et rock steady, avant de devenir une superstar.

Depuis sa disparition en 1981, le reggae s'est aussi progressivement émancipé de la tutelle du maître, voire des racines profondes de la culture jamaïquaine. Mais il est un fait que Bob Marley fut le catalyseur du mouvement, celui qui permit au reggae jusque là cantonné aux rues de Trench Town de traverser les océans pour se propager dans le monde entier.

C'est le 6 février 1945, dans un petit village de la Jamaïque, que naquit Bob Marley, fruit des amours d'un officier blanc et d'une jeune black. Faut-il le préciser: les mariages mixtes n'étaient pas très bien vus à l'époque.

Adolescent, Bob rencontre Bunny Livingston (le futur Bunny Wailer) avec lequel il se découvre une passion commune: la musique et, en particulier, le ska en plein essor fin des années 50. Ils trouvent là un moyen d'échapper à leurs conditions de vie plutôt misérables dans le ghetto de Kingston et de retrouver leurs racines africaines à travers le mouvement rastafarien.

En 1961, Bob auditionne pour Leslie Kong et sort son premier single Judge Not, suivi de One More Cup of Coffee en 1962. Les ventes ne décollent pas. Deux ans plus tard, Bob monte le groupe The Teenagers en compagnie de Peter Tosh, Bunny Livingston, Junior Braithwaite, Beverly Kelso et Cherry Smith. Ils changeront à plusieurs reprises le nom de la formation pour finalement opter pour The Wailers.

Le groupe signe auprès de Coxsone Dodd et enregistre un premier morceau I'm Still Waiting. Près de cent autres titres suivront dont Simmer Down, It Hurts To Be Alone et Dancing Shoes. Dès 1964, ils deviennent assez populaires en Jamaïque mais ils ne gagnent pratiquement pas un rond: leur firme de disques les exploite à fond.

Le groupe se sépare en 1966. Cette année-là, Bob épouse Rita Anderson. Il émigre ensuite quelques mois aux Etats-Unis, auprès de sa mère, histoire de gagner un peu d'argent avant de regagner sa terre d'origine.

A son retour, Bob Marley, Bunny Wailer et Peter Tosh reforment le trio magique. Ils en profitent également pour lancer leur propre maison de disques: Wail 'n' Soul 'm. Au rang des morceaux distribués par ce très éphémère label: le single Bend Down Low, premier essai d'une série de disques qui feront entrer la rythmique lourde et les idées rastafari dans la légende.

Les Wailers rencontrent ensuite Lee Perry. C'est à cette époque qu'ils nous livrent des chansons comme Duppy Conqueror, Small Axe et Soul Almighty. En 1970, Aston "Family Man" Barrett et son frère Carlton rejoignent les Wailers. Ils créent un nouveau label, Tuff Gong, avant de signer un an plus tard avec Island Records. Ce contrat marque un tournant dans la vie du groupe: pour la première fois, ils ne seront plus continuellement dans la dèche. C'est aussi les premiers débuts du reggae sur la scène internationale. C'est enfin l'occasion de changer le nom du groupe en Bob Marley & the Wailers.

Ils sortent l'album militant Catch a Fire en 1972 et entament dans la foulée une série de concerts en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Suit l'album Burnin' avec, entre autres, les tubes Get Up Stand Up et I Shot The Sheriff (popularisé par Eric Clapton). Cet opus marqué du sceau du rastafarisme et de la rébellion met un terme à la collaboration entre Bob Marley et ses deux acolytes de la première heure, Livingstone et Tosh, désireux de poursuivre leur carrière respective en solo.

Bob Marley s'associe alors au groupe I-Trees composé de Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt. En 1975, l'album Natty Dread voit le jour. Il contient le très remarquable et remarqué No Woman No Cry.

Rastaman Vibration sort l'année suivante et recueille un vif succès en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. En décembre 76, Bob Marley, dont l'aura mystique dérangeait un certain nombre de ses compatriotes, fait l'objet d'une tentative d'assassinat.

Contraint à l'exil, Bob enregistre Exodus en 1977 et Kaya l'année suivante, deux albums où Marley affine considérablement ce mix de mélodies pop-rock et rythmes syncopés propres au reggae.

En avril 1978, le rasta man suprême revient en Jamaïque à l'occasion d'un concert pour la paix réunissant le premier ministre Michael Manley et son adversaire politique Edward Seaga. Peu de temps après, il pose pour la première fois le pied sur le sol africain. Cette visite lui inspire l'album Survival où l'on retrouve p.ex. des titres comme Zimbabwe, So Much Troubles In The World et Africa Unite.

Le groupe se fend d'un nouvel opus en 1980: Uprising. Il fait un tabac dans tous les hit-parades. Bob Marley et les Wailers partent ensuite en tournée avec Stevie Wonder durant l'hiver 1980 mais Bob est forcé de l'interrompre pour soigner le cancer qui le ronge. Il meurt en pleine gloire le 11 mai 1981. Il avait trente-six ans.

Discographie :
- Catch a Fire (1972)
- Burnin' (1973)
- Natty Dread (1974)
- Live! (1975)
- Rastaman Vibration (1976)
- Exodus (1977)
- Babylon By Bus (1978)
- Kaya (1978)
- Survival (1979)
- Uprising (1980)
- Confrontation (1983)
- Bob Marley (It's Music) (1998)

# Posté le mardi 22 juillet 2008 17:10

Modifié le mercredi 27 août 2008 17:03

bOb marleY!!!

bOb marleY!!!
politique. Persuadé que les promesses électorales se transformeront en actes, il espère sincèrement que son soutien contribuera à son élection. Pendant toute la campagne électorale, il participe à la Caravane Musical du PNP (Parti socialiste)... et fait gonfler le nombre d'électeurs. Manley est au plus haut et on raconte qu'il fera de la Jamaïque un paradis pour les rastas. Une rumeur va même jusqu'à avancer que le cannabis sera légalisée... En 1972, Michael Manley est élu Premier Ministre et Bob Marley sort le légendaire « Catch a fire ».Mais une fois au pouvoir, Michael Manley change de ton : terminé les refrains généreux, place à la répression ! Le candidat avait promis de sécuriser les bidonvilles, le Premier Ministre va employer la manière forte. Un couvre-feu est imposé aux habitants et des milices gouvernementales tentent de faire la loi. Jusqu'à présent, les forces de l'ordre n'entraient que très rarement dans le ghetto et son apparition, accompagnée de méthodes drastiques, ne sont pas au goût des habitants. Furieux, Bob Marley s'enferme dans sa maison avec ses musiciens et compose le sublime « Burnin' ». La chanson titre « Burnin' And Lootin' » caracole en tête des charts. On y lit la déception du chanteur face aux promesses non tenues de son ancien ami Manley. Sombre et violent, ce morceau représente un tournant dans l'évolution des textes de Bob Marley. Confrontés aux « uniformes de brutalité », les habitants n'ont plus qu'une option, mettre le feu : « On brûle et on pille cette nuit/On brûle toute la pollution ce soir/On brûle toutes les illusions ce soir ».Plus tard, Bob Marley s'est défendu d'avoir appelé à la violence dans cette chanson : « il est question de brûler les illusions, c'est une métaphore », a-t-il affirmé dans une interview à un magazine américain. Mais les laissés-pour-compte du socialisme jamaïcain ne l'ont pas tous entendu de cette oreille...

Quelques années plus tard, Bob Marley tente un retour sur la scène politique. Après les émeutes de janvier 1976, Manley a de nouveau lancé ses milices sur Trench Town et les populations sont excédées. Pour redonner un peu d'espoir à son peuple, il décide d'organiser un « Grand Concert de la Paix » avec tous les reggae men de la scène jamaïcaine pour illustrer les bienfaits de la solidarité : « l'unité est la meilleure chose qui peut arriver en Jamaïque », estime-t-il. Mais si le concert fût un succès, les hommes politiques ont encore une fois utilisé le nom de Bob Marley pour redorer leurs images. A la fin de sa prestation, Michael Manley et le chef du mouvement d'opposition, Edward Seaga, sont montés sur scène pour reprendre en ch½ur « One love ». Les spectateurs ont assisté à un moment très étrange : tandis que Bob finissait sa ch
anson, les deux hommes semblaient distants, pétrifiés. « Ils n'avaient pas la conscience tranquille. J'aurai du les tuer à ce moment-là », confira-t-il plus tard à un ami.

# Posté le lundi 09 juin 2008 10:22

Modifié le mercredi 27 août 2008 16:54

gnawa peace

gnawa peace
La culture rasta est un tout formé par l'agrégation d'un certain nombre de croyances, de coutumes et de traditions. Il est ainsi vain de proposer une caractérisation exhaustive et universelle de la culture rasta. Celle-ci est au contraire basée sur la différence et se revendique comme une unité dans la diversité.


Un rasta avec des dreadlocksCependant, il existe des points de repères caractérisant les croyances rasta, principalement le port des dread locks, la consommation de ganja, et les habitudes alimentaires, bien que ces caractéristiques ne soient pas adoptées par tous. Contrairement aux idées reçues, le Reggae n'est pas en soi une marque caractéristique des croyances rasta, mais bien un vecteur servant le message, selon le concept ancestral très courant dans ces cultures : la transmission orale. Le genre musical le plus proche des rastas est plutôt le Nyabinghi. Enfin, une grande partie de la culture rasta est directement inspirée de la Bible, comme le concept de Babylone

# Posté le lundi 09 juin 2008 10:20

Modifié le mercredi 27 août 2008 17:09